Fort engouement pour le rugby à Valcartier

Agrandir l'image Un joueur tente d’aller marquer. Il doit se dresser devant l’ardeur en défensive de ses adversaires. Photo - Simon Leblanc, Adsum

Par Simon Leblanc, journal Adsum

Il faut apprendre à marcher avant de courir. C’est ce qu’ont fait les 32 gars qui ont participé au tout premier camp de rugby masculin des Forces armées canadiennes (FAC), les 13 et 14 octobre sur la Base Valcartier.

Tâter le terrain et connaître l’intérêt des militaires en vue de créer une ligue de rugby au sein des FAC, c’était l’objectif recherché par l’équipe du conditionnement physique et sport (CP&S) des Programmes de soutien du personnel (PSP) de Valcartier.

«On est allé chercher une toute nouvelle clientèle de sportifs avec ce camp. J’ai aimé ça de voir ces nouveaux visages et l’intérêt qu’ils ont développé pour le rugby», affirme le coordonnateur aux sports militaires, Martin Dubé.  

La tâche de donner la piqure pour le rugby aux 32 participants revenait aux entraîneurs Bill McNeil, entraîneur pour World Rugby depuis 28 ans, et Onie Laflamme, monitrice en CP&S pour les PSP, qui est arbitre au rugby et ex-joueuse de l’équipe féminine de l’Université Laval.

Pendant les deux jours d’entraînement, les joueurs ont été initiés à la base du rugby. Après un rafraîchissement des règles et des connaissances sur le sport en général, ils ont notamment pratiqué des situations de deux contre un, de trois contre deux, des matchs sans contact et un match à sept contre sept sur la moitié du terrain.

«C’est un début. On a vu de bonnes choses sur le terrain et on sent que la volonté d’implanter le rugby dans les FAC est là. Il reste maintenant à garder le désir d’apprendre et d’avoir du plaisir», déclare Bill McNeil.  

D’ailleurs, un des participants au camp, caporal-chef Jean-Marc Brault, du 2e Bataillon, Royal 22e Régiment, a pris l’initiative de rencontrer les joueurs intéressés et d’établir un plan de match afin de démontrer l’intérêt d’engager le processus pour avoir une ligue de rugby. Il faudra d’abord maintenir l’engouement grâce à des pratiques intérieures et à des parties amicales. Martin Dubé précise que l’intérêt semble fort, mais ce n’est qu’un début. À suivre! 

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