Un Trail Valcartier rempli d’énergie

Agrandir l'image Les participants s’élancent vers les sentiers du Centre Myriam-Bédard. Photo - Simon Leblanc, Adsum

Par Simon Leblanc, journal Adsum

Le samedi 13 mai était un bien beau jour pour les amateurs de course, alors que se tenait au Centre de biathlon Myriam-Bédard la 4e édition du Trail Valcartier.

Heureusement pour les 272 coureurs inscrits, la pluie des semaines précédentes a fait place au soleil. Quelques nuages sont venus jeter de l’ombre, mais rien pour enlever le sourire et l’énergie débordante des participants. Deux distances, cinq et dix kilomètres, étaient proposées aux adultes alors que les enfants avaient le choix entre 500 mètres ou un kilomètre.

Cette énergie, les athlètes en avaient besoin. Même si le parcours ne comportait pas de passages boueux comme l’an dernier, il n’était pas facile pour autant. Les coureurs avaient d’importantes pentes à descendre et à gravir, ce qui les obligeait à bien gérer leur rythme pour être capables de négocier les différents obstacles présents dans les sentiers du Centre Myriam-Bédard.

Au moment d’atteindre la ligne d’arrivée, les participants jouissaient d’un certain regain d’énergie grâce aux encouragements de leurs proches qui les attendaient au fil d’arrivée. Un animateur s’assurait de nommer chacun d’entre eux pendant qu’un disc jockey mettait de l’ambiance avec de la musique.

L’organisatrice, Emmanuelle Racine, coordonnatrice aux Sports et Loisirs du Service des loisirs communautaires, est satisfaite de l’événement et remercie tout le monde pour leur participation.

Des jeux gonflables et plusieurs kiosques étaient sur place pour divertir les gens entre les courses.

Un type de course pas comme les autres

Les courses de trail sont loin d’être comme la course traditionnelle. Oui, il faut faire preuve d’endurance physique et mentale, mais le terrain accidenté des parcours de trail permet de renforcer les muscles de la cheville. De plus, comme il faut que le coureur reste constamment à l’affût de ce qui se trouve sur sa route, il vient solliciter davantage son système nerveux, contrairement à la course sur rue où le terrain est majoritairement plat. De plus, comme le sol est plus mou, la force de l’impact sur l’articulation des genoux est réduite.

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