Ambiance électrisante et performances mémorables!

Agrandir l'image L’équipe de l’unité gagnante du Trophée de la suprématie, le 2 R22eR, en compagnie du Col Stéphane Boivin, de l’Adjuc Luc Lacombe, et des représentants des partenaires, CANEX, La Personnelle/Financière SISIP et Caisse Desjardins des militaires.
Par Édouard Dufour, journal Adsum

La 12 e édition de la compétition du parcours de franchissement d’obstacles (PFO) s’est déroulée rondement grâce à la préparation minutieuse des Programmes de soutien du personnel (PSP) et au soutien du 5 e Régiment du génie de combat. Participants et organisateurs ont su s’acclimater à une température changeante, et de nombreux records ont été fracassés.

Les organisateurs remercient les partenaires majeurs de la compétition qui ont contribué au succès de l’événement en fournissant des prix de participation aux gagnants, le café, l'animation, la musique sans oublier le repas : la Caisse Desjardins des militaires, l'assurance La Personnelle, la financière SISIP, vos experts financiers pour militaires, et CANEX, le magasin des militaires.

Le colonel Stéphane Boivin, commandant du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada (5e GBMC), s’est adressé aux participants avant le début de cette compétition épique : «Certains éprouvent sûrement de la nervosité. Dès que le sifflet va sortir, tout ça va disparaître et vous allez vous concentrer sur une chose : performer!»

Le Col Boivin a rappelé que cette compétition concorde avec les piliers importants de l’armée que sont la santé, le conditionnement physique et la performance, tout en favorisant «une plus grande force mentale et un esprit guerrier».

L’adjudant-chef Luc Lacombe a lui aussi interpellé les troupes présentes : «Je suis excessivement fier de faire partie de cette brigade. (...) Félicitations à tous les participants qui ont le courage de faire le parcours. C’est tout à votre honneur de vouloir le faire pour vous, mais aussi pour votre équipe et votre unité. La brigade est une force et c’est ensemble qu’on devient meilleur!»

Sportif en action

L’adjudant-maître Laplante, membre du 2e Bataillon, Royal 22 e Régiment (2 R22eR) est monté sur la deuxième marche du podium, dans la catégorie des 40 à 49 ans, précédé par le caporal Landry de la 5e Ambulance de campagne. L’Adjum Laplante a complété le parcours en six minutes et 19 secondes, établissant au passage une nouvelle marque personnelle en compétition.

«Le parcours est assez exigeant et dur à gérer. J’avais un record man sur ma vague. En essayant de le suivre, je n’ai pas utilisé ma stratégie habituelle. Je voyais que j’avais une chance, mais ça m’a un peu cassé les jambes!», explique-t-il, quelques secondes après avoir franchi la ligne d’arrivée.

L’Adjum Laplante précise qu’il a dû adapter son entraînement de tous les jours pour renforcer son cardio et son explosion musculaire. «Le parcours est à 70 % cardio, 10 % musculaire, 10 % technique et 10 % mental», témoigne-t-il. Le militaire conclut que les encouragements soutenus de ses camarades de l’unité sont «toujours plaisants», même s’ils peuvent parfois venir jouer sur la concentration des participants.

Succès organisationnel

Johanne Morin, coordonnatrice du conditionnement physique, se réjouit de la tournure empruntée par cette édition. «Les membres de la chaîne de commandement militaire sont nos meilleurs alliés pour l’organisation. On est en mesure d’améliorer le produit à chaque année», affirme-t-elle.

Une nouvelle mouture du volet participatif a été intégrée cette année à la compétition. Mme Morin précise que cette nouveauté «visait à répondre aux intentions du colonel Boivin et à fournir un défi intéressant aux militaires». «La recette a été gagnante. On a atteint nos objectifs et les gens se disent satisfaits de leur performance», témoigne la responsable.

Faits saillants

Johanne Morin souligne l’amélioration marquée des performances des participants, mais aussi des stratégies employées par ceux-ci, afin de franchir les obstacles du parcours. «Ça me dit que les unités se sont entraînées mieux et qu’elles se sont entraînées plus fort. On n’a pas juste emmené une compétition. Ça veut dire que des gens se sont entraînés beaucoup et intelligemment pour obtenir des résultats positifs», ajoute-t-elle.

La coordonnatrice du conditionnement physique souligne «toute la résilience» nécessaire afin de se préparer à compléter le PFO. «Les entraînements sont durs physiquement. Les militaires développent plein d’autres capacités en parallèle qu’ils vont pouvoir réutiliser», explique Mme Morin.

Les nuages et les averses, présents en intermittence lors de la tenue de l’événement, n’auront finalement pas eu le dernier mot. «Ça a été complexe de gérer la température, mais les gens se sont montrés très flexibles. Les militaires étaient disciplinés et toujours présents aux bons endroits, pour chacun des départs. On a vaincu la pluie et passé à travers!», conclut, souriante, Johanne Morin. 

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