École Dollard-des-Ormeaux : inauguration officielle des nouvelles installations

Agrandir l'image Des «blessés» sont emmenés à bord d’un avion Hercule à l’aéroport international Jean-Lesage.

Édouard Dufour, journal Adsum

Les travaux ayant débuté à l’été 2016 représentent un investissement de 8 846 000 $ de la part du gouvernement du Québec. Les nouvelles installations comportent un nouveau gymnase, une salle multifonction, de nombreuses classes et une cour intérieure sur terrain synthétique. «On va utiliser cette cour pour la pratique de sports, mais aussi pour la lecture et les expériences scientifiques à l’extérieur!», a précisé le directeur Lagacé. Ce dernier a tenu à rappeler à l’assistance que ces travaux étaient vivement souhaités puisqu’à pareille date l’an passé, l’école opérait l'ensemble de ses activités avec seulement 28 élèves de moins qu’en ce moment.

Il faut dire que malgré les agrandissements impressionnants, tous les locaux sont présentement utilisés. Une augmentation constante d’environ 25 élèves par année est observable depuis 2006. Au cours des 11 dernières années, le nombre d’étudiants inscrits a presque doublé. L’école offre des classes du niveau de la maternelle jusqu’à celui de secondaire cinq, et 85 % de sa clientèle provient de familles avec au moins un parent militaire.

Pierre André Lévesque, architecte ayant travaillé à la réalisation de ce projet, rappelle les particularités de celui-ci. «La cour intérieure est le départ du projet. Les parents de ces enfants sont pour la plupart de militaires qui sont parfois partis pour longtemps. Il fallait donc un lieu, un refuge, un cocon, pour rassembler ces enfants. Nous avons par la suite articulé les classes autour de cette cour éducative», mentionne cet architecte cumulant 27 années de pratique. Il ajoute que contrairement aux années 70, «où beaucoup de polyvalentes étaient construites à l’aide de béton», une plus grande importance est aujourd’hui accordée à l’intégration bienfaitrice de lumière naturelle. «C’est un mouvement international de penser les écoles comme des lieux de vie et pas juste d’éducation», conclut Pierre André Lévesque

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